Trop ivre, échecs est disqualifiée d’un tournoi d’échec
Inde - Un des meilleurs joueurs d’échecs français s’est vu éliminer d’un grand tournoi après avoir été jugé trop ivre pour jouer. Lire la suite l’article
Vladislav Tkachiev, 35 ans, se serait présenté ivre au tournoi d’échecs de Kolkata Open Grandmasters. L’homme se serait assoupi régulièrement face à son adversaire lors des plusieurs heures de la rencontre et ce sont d’autres joueurs qui ont dû le secouer à plusieurs reprises afin de le réveiller. Les organisateurs du tournoi ont alors décidé que le joueur d’origine russe n’était plus en état de disputer la partie et l’ont donc déclaré forfait. Le co-organisteur du tournoi a expliqué que l’évènement était une mauvaise publicité et qu’il prendrait des sanctions à l’encontre du joueur.
L’adversaire de Vladislav Tkachiev n’a pas voulu s’exprimer sur l’événement.
Norvège - Bien qu’il soit interdit dans le pays de payer pour des prestations sexuelles, un homme s’est rendu à un poste de police afin de dénoncer une prostituée dont il n’aurait pas apprécié les services.
L’homme a immédiatement écopé d’une amende, alors qu’il se rendait en premier lieu dans un poste de police pour se plaindre des services d’une "travailleuse du sexe". En effet, il a considéré que la prestation à laquelle la prostituée s’était livrée, n’était pas à la hauteur de ce qu’il avait payé. A priori, l’homme âgé de 28 ans aurait versé une avance à une prostituée, mais les deux individus n’ayant pas réussi à se mettre d’accord sur le prix final de la prestation, la jeune femme est partie.
On ne les voit pas mais ils sont bel et bien là, prêts à intercepter le conducteur fautif. De plus en plus de gendarmes agissent sur nos routes à bord de voitures et de motos banalisées. Une méthode en expérimentation depuis 2007 et qui sera validée au lendemain d’un ultime bilan prévu fin septembre. Les résultats sont pour le moins concluants et révèlent aussi qu’en matière d’éducation routière, il y a encore bien des efforts à accomplir. Dès que le gendarme ou le radar ne sont pas visibles, l’automobiliste renoue aussitôt avec des comportements répréhensibles. « Quand ils ne sont pas repérés à bord de leurs véhicules non sérigraphiés, les gendarmes relèvent une infraction tous les 24 km », indique le commandant Luc Guyennon, chargé de suivre l’expérimentation en France.
Chaque voiture banalisée relève en moyenne pas moins de 140 infractions par mois. « Il ne s’agit pas de faire du chiffre mais de faire cesser les comportements les plus dangereux. Ce mode d’action va s’intensifier dans les prochains mois » , annonce le lieutenant-colonel Jean-François Valynseele du bureau de la Sécurité routière à la Direction générale de la gendarmerie nationale.
Parmi les dérives constatées, l’usage du téléphone au volant arrive en tête avec un taux d’infractions de 36 %. Le non-port de la ceinture ou du casque constitue 10 % des procès-verbaux. Mais sur la route, nos discrets gendarmes surprennent bien d’autres habitudes de conduite consternantes.
Les deux pieds sur le tableau de bord
C’est le cadre dynamique qui se rase au volant sur le périphérique parisien, un autre qui lit son journal. C’est encore ce chauffeur routier conduisant les deux pieds sur le tableau de bord, la pédale de vitesse bloquée. « S’il doit freiner brusquement pour éviter un obstacle, c’est l’accident garanti »
Angélique Négroni le Figaro
De nos jours, l’écart entre les riches et les pauvres ne cesse d’augmenter. Avec la conjoncture économique actuelle, beaucoup de gens se retrouvent dans le besoin. Malgré qu’ils éprouvent de la difficulté à joindre les deux bouts, ces gens ne se décourage pas pour autant. Chaque jour est un perpétuel combat pour leur propre survie. Ils se battent pour se nourrir et pour se loger convenablement dans un endroit chaud et sécuritaire. Bien souvent, malgré tout leurs efforts, ces gens perdent leurs logis et son jetés à la rue pour des raisons nébuleuses. Ainsi, plusieurs entreprises ou gouvernements ne voient aucun problème à détruire des quartiers entiers, qualifiés de pauvres ou de bidonvilles, pour faire place à de nouveaux projets domiciliaires, à des centres d’achats, à des complexes industriels ou à des autoroutes. Certains pousse même l’audace jusqu’à détruire des sites historiques qui font partie de notre patrimoine. Bien sûr, il y a des points positifs à cette réalité, mais ils apportent aussi leurs lots de problèmes. En effet, la démolition de ces quartiers, pour instaurer un nouvel emplacement, sacrifie une partie de la population pour apporter des bienfaits à la majorité. La décision finale priorisera-t-elle les besoins de la majorité ou les valeurs morales des individus de la minorité ?
Avant de répondre à cette question existentielle, nous devrons analyser les conséquences qui surgiront de cette décision et nous devrons les prendre en considération. Si nous devons jeté à la rue des personnes pour pouvoir démolir leur maison, nous pouvons nous attendre à voir le pourcentage de sans-abri augmenter et de voir certaines personnes dans le besoin s’appauvrir encore plus. Nous pouvons aussi porter atteinte psychologiquement à ces personnes et leur causer des troubles mentaux. La destruction de bâtiments anciens peut aussi détruire notre patrimoine. Ainsi, une partie de notre histoire disparaît à chaque mordé de pelle mécanique. Mise à part les conséquences, nous pouvons également prendre en considération les valeurs morales et porter un jugement sur ce qui est bon et ce qui est mal. Dans ce problème, le respect de la justice et de la justice des gens devraient être pris en considération. Les personnes qui ne sont pas d’accord avec le projet ne peuvent s’exprimer et doivent se plier à la décision prise. Donc, la personne décisive ne respecte pas l’opinion de la masse.
Dans la tendance actuelle d’urbanisation sauvage, certains groupes d’individus sont opprimés par les gouvernements et grandes entreprises. Pour faire place à des constructions plus récentes qui serviront à la collectivité, certains n’hésitent pas à exproprier les plus pauvres de ce monde. Est-il justifié de priver certaines personnes de leur foyer dans le seul but de satisfaire une petite ou grande partie de la population ? Dans le flot de réponses à cette question, plusieurs sont divergentes. C’est le cas notamment de l’éthique kantienne et de l’éthique utilitariste qui présentent des solutions différentes à cette polémique. L’éthique kantienne est une éthique de l’intention et non une éthique des conséquences.. Selon la théorie de Kant, le fait d’assurer la jouissance d’un certain bien à une partie de la société en privant certains autres de leur liberté serait totalement immoral. Prenons un exemple québécois tout à fait anodin à première vue : la construction du tronçon de l’autoroute 15 entre Décarie et le pont Champlain dans les années soixante. Plusieurs petits salariés, souvent pauvres, du quartier ouvrier de St-Henri ont vus leurs maisons, qualifiées de taudis, se faire détruire sauvagement pour faire place à la voie rapide. Bien sûr, on ne saurait imaginer un tel scénario dans d’autres quartiers tels Outremont ou Ville Mont-Royal.
Certe, le gouvernement n’a pas agit par devoir mais bien par intérêt. Encore là, se sont les plus pauvres qui ont écopés. Les investigateurs du projet ont-ils plutôt agit de manière utilitariste ? En effet, dans cet exemple (et d’en bien d’autres cas d’ailleurs), le gouvernement et les compagnies ont agit de façon à satisfaire une grande partie de la population et ce, au détriment d’une minorité. Ainsi, en prenant en considération cette philosophie, il est moral d’outrepasser les droits d’une centaine d’autochtones en détruisant et inondant une partie de leur territoire ancestral pour édifier des complexes hydroélectriques colossales afin de faire jouir une majorité de la population des bienfaits de l’électricité. La théorie éthique de Mill s’applique donc souvent à la philosophie des entreprises et des gouvernements en ce qui à trait à la construction de biens collectifs.
Nous aurions pu conclure prématurément que la construction de nouveaux édifices et nouvelles utilités est un sujet d’une banalité déconcertante. Mais après avoir examiné quelque peu le dossier, nous pouvons distinguer les deux théories éthiques de Kant et de Mill. Malheureusement, nous ne pouvons que constater que la deuxième théorie remporte sur l’autre dans notre société. Puisque nous vivons comme tel, nous devons construire édifices et biens collectifs souvent au détriment de certains groupes de la population. Il faudrait donc que l’on agisse plus souvent par devoir et que l’on pèse en même temps les conséquences de tels gestes qui ont des répercussions considérables. Une redéfinition de la notion d’utilité dans le contexte serait à considérer pour ne pas que certain abuse du système comme l’a fait Nicolae Ceausescu qui fit raser, « en maître suprême », des quartiers entiers de Bucarest, en Roumanie, pour ériger son majestueux palais. Malheureusement, ces solutions ne reflète qu’une vision utopique dans notre société où l’argent pèse souvent plus lourd que la vie humaine…
Essais réalisé dans le cadre du cours Éthique & Politique Cégep Lionel-Groulx Session A-1999 Professeure : Barbara Gagné
Par Jean-Marc Bélanger Julie Lévesque

Un casque de vélo sur la tête, une canne dans une main et pistolet dans l’autre. Voilà comment un vieil homme s’est présenté jeudi au guichet de sa banque à Marseille. L’homme âgé de 90 ans était décidé à retirer tout l’argent de ses comptes. L’employée de la Caisse d’Epargne lui a alors expliqué que ce n’était pas possible car le nonagénaire est placé sous la tutelle de son fils.
Le ton est rapidement monté. Le vieil homme a alors brandi son pistolet caché dans un sac plastique et a lancé à la guichetière : "Très bien. La balle tu la veux où ? Dans la tête ou dans le ventre ?" L’arme était chargée de deux balles. Le nonagénaire a pu être rapidement maîtrisé. Il a été relâché après quelques heures de garde à vue.
Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Le vieil homme s’est de nouveau présenté vendredi matin au guichet de sa banque avec les mêmes intentions mais sans arme. Deuxième interpellation. Pour la justice, le nonagénaire a surtout besoin de soin. Les policiers l’ont reconduit auprès de sa famille, après lui avoir fait une bonne leçon de morale.
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